25/07/2007
Oui, oui, je vous manque, je sais, je sais...
En compensation : le ciel d'ici.
13/07/2007La Madeleine en prière
Un meuble (ruineux), des chaussures, 2 sacs (à main, de pédé), 1 chemise, 3 tee-shirts, 1 maillot de bain, et diverses autres bricoles... STOP !
Mon Dieu, délivrez-moi de la futilité,
Eloignez-moi de la tentation,
Libérez-moi de l'achat compulsif et compensatoire,
Mon Dieu, gardez-moi des soldes !
07/07/2007Images réfractées
Version sépia :
Parfois, le bonheur, c’est simple comme manger un pamplemousse en quartiers et s’étendre au soleil, avec lui.
Version light, sans sucres (ni goût) ajoutés :
Parfois, le bonheur, c’et simple comme manger un pamplemousse en quartiers et s’étendre au soleil, avec un bon disque.
06/07/2007
Putain, j'aurais jamais dû commencer ce truc.
Je vois des crapauds radioactifs partout, et....
AAAAAAAAAaaaaaaaah !
Nan... fausse alerte...
J'ai failli flinguer le JdI avec ma souris :
il m'avait semblé qu'il bougeait.
04/07/2007Liberame de poenis inferni
Certes, je partage avec Furt une haine viscérale pour le dégivrage du frigo.
Mais, entre nous, y a-t-il rien de plus déprimant, désespérant, décourageant, dégoûtant, déchirant, débilitant et désolant que le lessivage complet d’une salle de bains ?
Passons sur l’anti-calcaire qui vous prend à la gorge, vous fait pleurer les yeux et haleter comme un basset asthmatique ; sur les coulées incrustées de tartre qui vous font sentir combien futiles ont été vos séances au Gymnase club ; sur les joints pourris qui se font la malle tandis que la crasse, elle, reste douillettement installée à leur place ; sur le rideau de douche apparemment propre mais qui révèle, à contre-jour, de vicieuses moisissures moirées.
Mais alors que, perché sur une instable échelle, le crâne recouvert de l’un de ces si sexys bonnets de bain transparents qu’on offre dans les hôtels, après avoir stoïquement subi les dégoulinades d’anti-bactérien sur le front, le nez, la bouche, supporté que le sol récemment lavé ait hérité de toutes les dégueulasseries que vous avez ôtées d’en haut et que les carreaux immaculés se soient parés de seyantes et grasses traînées, il vous faut constater que, bien que délivré de sa parure jaune pipi, votre plafond, loin de retrouver sa blancheur virginale (fol espoir !), apparaît drapé d’une irrévocable teinte grise due à quatre ans de coupable laisser aller – alors, là, franchement, vous vous dites que, si l’enfer existe, c’est certainement un immense plafond de salle de bains (peuplé de mouches incontinentes).
Ce post n'a bien entendu rien à voir avec la reprise de Desperate housewives sur la 6.
03/07/2007
Impressionnant...
...le ciel de Paris, ce soir !
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